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NOUVEAUTES DE MARS :

Les combats socialistes dans l'imagerie populaire : 1885-1940

par Éric Van Den Abeele ; Avant-propos de Pascal Delwit ; postface de Nicolas Baygert

Ce livre entend raconter une histoire, celle du mouvement ouvrier et des aspirations citoyennes au tournant du siècle, au moment de la création du Parti Ouvrier Belge, en 1885. En se basant sur une riche iconographie (affiches, cartes postales, tracts, presse, photos, documents originaux, etc.), l’auteur parcourt les grands idées qui ont agité la gauche entre 1885 et 1940, soit la période qui consacre tous les thèmes porteurs du socialisme (suffrage universel, antimilitarisme, émancipation des travailleurs, lutte pour les droits sociaux, égalité hommes-femmes, etc.).

1914-1918 : La Wallonie dans la Grande Guerre

par Mélanie Bost et Alain Colignon

À partir d’un ensemble de photos prises tantôt par l’occupant tantôt par des photographes amateurs ou professionnels, « bien de chez nous », Alain Colignon et Mélanie Bost ont essayé de saisir les enjeux de ces années tragiques : l’invasion et les massacres allemands d’août 1914, la mise en place des autorités d’occupation et les politiques de gestion et d’exploitation des populations wallonnes, le quotidien du citoyen en butte aux pénuries de toutes sortes, à la présence d’une armée ennemie sur son sol et, plus généralement, à l’effritement progressif de son cadre de vie familier, alors que les combats continuent à faire rage à proximité. À la suite des ouvrages publiés dans la série « Villes en guerre » sur Bruxelles et Anvers, ce livre s’efforce de présenter, sur la base d’un patrimoine photographique original et de belle qualité, le vécu intime des Wallons au cours de la Première Guerre mondiale. En plaçant la focale sur les grandes villes (Liège, Charleroi, Namur, Mons…), les agglomérations industrielles (Borinage, Pays noir, Centre, Mouscron…) et les plus petites entités urbaines (Arlon, Huy, Wavre…), cette contribution présente de façon inédite une « Histoire des Wallons » confrontés aux aléas de la Grande Guerre.

NOUVEAUTES DE FEVRIER:

Forges anciennes

par René Evrard.

Description historique et technique des anciens forges, fourneaux, platineries, abanets et fenderies des Provinces du Hainaut, Liège, Namur, Luxembourg et du Grand Duché du Luxembourg. Campagnes photographiques de 1949 et 1955 visant à garder la trace de bâtiments de forge datant du XVIe au début du XIXe siècle. DON.

La vie sans énergie moderne : pauvre, désagréable et brève

par Samuele Furfari

Sans énergie moderne il ne peut y avoir de croissance, de développement, d'hygiène et de soins de santé. Or il y a dans le monde 1,3 milliard d'êtres humains qui n'ont aucun accès à l'électricité et plusieurs milliards qui n'y ont qu'un accès aléatoire. Ils dépendent alors de la cuisson traditionnelle (combustion de déchets, bois vert et excréments d'animaux) et en respirent souvent les fumées toxiques. L'auteur dénonce l'injustice énergétique dans laquelle notre monde se complaît et il entend réveiller les consciences afin que cesse ce fléau.

Le train du Nord : récit

par François Scalzo ; Avant-propos Marie-Thérèse Coenen.

Une voix de plus parmi celles qui nous ont déjà parlé de cette énorme force vive que fut l’immigration italienne. Elle est originale parce qu’elle nous décrit autant la misère de là-bas que celle d’ici. Et aussi parce qu’elle nous relate l’homme autant que le travailleur.

Une histoire des entreprises familiales 1850-2000

par Andrea Colli ; préface de Kenneth Bertrams ; traduit par David Kusman

Dans cet ouvrage de synthèse, Andrea Colli étudie l’entreprise familiale dans une perspective historique et comparatiste. Il examine à travers le temps les relations qui existent dans les entreprises familiales et entre ces dernières dans des contextes politiques et institutionnels très divers. Il compare les performances des entreprises familiales avec celles d’autres modèles entrepreneuriaux et s’intéresse à l’impact de ces entreprises sur l’évolution du capitalisme industriel contemporain. Dans ce débat, il accorde une place essentielle aux raisons du succès ou du déclin des entreprises familiales, à leur évolution historique, aux formes successives qu’elles ont adoptées au cours du temps et à leur rôle dans la croissance des économies nationales. L’ouvrage dresse un bilan des recherches sur les entreprises familiales et resitue dans leur contexte économique, social, politique et institutionnel les stratégies, l’apport mais aussi l’échec et le déclin de ce modèle entrepreneurial.

Les syndicats américains : ... leur rôle dans le monde libre.

Naissance et histoire du mouvement syndicaliste américain ; Le monde du travail et la société sans classe aux Etats-Unis ; Les femmes et les syndicats américains ; Une séance d'arbitrage ; Les faits sont les armes des syndicats ; Les syndicats et la politique ; Les syndicats et la radio ; La nouvelle internationale du travail ; Quelques chefs syndicalistes du monde entier ; Le rôle international des syndicats américains.

Cécile Douard : un regard retrouvé (1866-1941) : peintre, sculpteure, musicienne, écrivaine

par Jeanne Vercheval-Vervoort ; postface de Michel De Reymaeker.

Cécile Douard, peintre, sculpteure, musicienne et écrivaine, née à Rouen, vécut principalement à Mons. Peintre reconnue, elle perd la vue à 33 ans et se consacre à l'écriture et à la musique, elle enseigne la littérature et l'histoire de l'art. Elle s'investit activement dans la Ligue Braille dès sa création et en assure la présidence de 1926 à 1937. Elle contribue ainsi grandement à asseoir la réputation de l’association en Belgique et à l'étranger. Dans ce livre qui n'est pas une biographie classique, l'auteure Jeanne Vercheval côtoie l'artiste témoignant de son époque.

Comment pourrions-nous assurer la maîtrise de la technique sans en connaître l’histoire ? Pour la mettre à la portée de tous, le présent ouvrage propose, concernant six grandes périodes, une vision synthétique, puis la présentation d’un objet et d’un personnage emblématiques. Ainsi le moulin à eau vient-il illustrer les techniques médiévales, le rivet la civilisation industrielle et le drone la technologie contemporaine, comme Héron d’Alexandrie représente les innovateurs de l’Antiquité, Jacques Vaucanson ceux de l’âge classique et les laboratoires Bell ceux des Temps modernes. La clarté de son écriture, ainsi que ses très nombreux tableaux et illustrations, font de ce livre une excellente initiation à un domaine essentiel.

La mémoire d’une vie se construit de fragments visuels auxquels s’accroche encore un sentiment très intime tandis que s’évanouit la société où ils sont nés. Dominée par le charbon, ses usages et son énergie, la Société Carbonifère a duré en France moins de deux siècles. Elle façonnait sans éclat, sans tumulte (hormis celui des mines, des hauts fourneaux et des immenses usines d’alors, que peu de gens visitaient), les bruits, les couleurs, les odeurs, et aussi les conduites, celles des adultes, celles des enfants. On y était plongé, on n’y prenait pas garde. Quand tout ce temps-là fut nettoyé, avalé, remodelé et réemployé par de nouvelles technologies et pour de nouvelles pratiques, son souvenir a resurgi et s’est imposé à l’auteur. Ce sentiment n’est pas le sien seul, il est celui d’un devenir collectif, mais il ne pouvait le dire qu’avec ses propres mots et ses propres expériences. Les ombres du paysage intérieur impressionnent autant que celles qui se projettent sur les murs.

Ils sont venus de Mons en Belgique, à Escaudain en France. La route à faire, à pied, n'est pas longue. Mais la nouvelle vie qui attend Martin du Tiss, grand-père de l'auteur, est très éloignée de celle qu'il a connue jusqu'à ce jour où, à treize ans, il est embauché par la Compagnie des Mines d'Anzin. Les heures de descentes et de remontée, le travail au fond ou sur le carreau, les coups de grisou, les effondrements, les inondations transformant la vie en une mort perpétuelle, où le charbon fait au mineur comme une seconde peau. Misère, pauvreté et tristesse, s'il n'y avait l'autre côté de la médaille : l'estaminet, la ducasse, les concours de tir à l'arc ou de colombophilie, la chaleur de la famille et la solidarité profonde, de la vie quotidienne du Coron Elise aux grandes grèves, lieu de naissance des syndicats.

Au travers de portraits d'hommes et de femmes, la brochure décrit les différents métiers et vocations sur l'eau, sur terre, sous terre, à la campagne, à l'usine, dans le bâtiment (Ironworker), dans le transport et dans les services.

La Vieille-Montagne (1806-1873) : innovations et mutations dans l'industrie du zinc

par Arnaud Péters ; préface de Christophe Bissery.

Dans la mémoire collective de Liège, la Vieille-Montagne est un des « cinq grands » avec Cockerill, Ougrée-Marihaye, Espérance-Longdoz et la FN. Pourtant elle reste la seule grande société industrielle dont l'histoire détaillée n'ait pas été encore écrite. C'est la tâche à laquelle Arnaud Péters s'est attelé, en prenant pour fil conducteur l'innovation technologique. Il analyse dans le détail les défis, les idées, les tâtonnements, les efforts, les réussites et les échecs des hommes aux prises avec un métal plein de pièges, le zinc.

Flandre, Bruxelles, Wallonie : scène de ménage à trois

par Guido Fonteyn ; préface de Jean Faniel.

Ceci est un livre profondément humain. Ancien journaliste, Guido Fonteyn aime visiblement écrire des histoires. Des histoires d’hommes, de femmes et d’enfants. Des histoires ordinaires de gens ordinaires. Sous sa plume, on suit le parcours de mineurs, de paysans, de botteresses, d’ouvriers de différents métiers. De différents âges, aussi. Et des deux sexes, car Guido Fonteyn a non seulement le souci du détail, mais aussi la volonté de saisir les rapports humains et sociaux dans toute leur finesse. Au fil des pages, ce qui pourrait sembler n’être qu’une succession d’histoires particulières devient peu à peu l’histoire d’une population. Les « petites » histoires, considérées séparément, constituent ainsi la « grande » histoire, celle du collectif, qui transcende les individualités. À travers ces histoires, Guido Fonteyn donne chair à des concepts a priori abstraits ou désincarnés : exploitation, nationalisme ou sécularisation.

Ciel d'acier : roman

par Michel Moutot.

New-York, 11 septembre 2001, début de matinée. John LaLiberté, dit Cat, indien mohawk et ironworker (monteur d’acier), travaille au sommet d’un nouveau building à Manhattan. Le rugissement d’un Boeing au-dessus de sa tête, l’impact contre la première des tours jumelles, l’effondrement des Twin Towers : il assiste à la pire catastrophe de l’histoire américaine. Il en devient l’un des acteurs : il se précipite, comme des dizaines d’ironworkers, chalumeaux en main, pour participer, aux côtés des sauveteurs, au déblaiement des gravats, à la recherche de survivants, dans l’enfer de Ground Zero...

L'expertise en matière de dégâts miniers

par Edgard Ronval

L'ouvrage traite des différents dégâts aux habitations, des moyens de réparation, des types d'expertises et de la méthode pour obtenir le payement des dommages.

Gilly : ses chemins et lieux-dits : origine du nom des rues avec des notes historiques, didactiques, anecdotiques et folkloriques

par Robert Colard. - Deuxième édition.

Héritages des temps passés, nos rues sont comme les pages d'un livre où l'histoire des hommes est exposée aux regards des passants. De la timide ruelle à l'imposant boulevard, elles tissent la toile des relations humaines. Les rues sont présentées avec leur physionomie propre, c'est-à-dire calme ou mouvementée, sévère ou joyeuse, modeste ou majestueuse, mais incapable en tout cas de laisser les Gilliciens indifférents. En outre, ce livre regorge de données biographiques sur les personnalités qui ont fait et font la fierté de Gilly.

NOUVEAUTES DE JANVIER:

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