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Le Consulat d’Italie présente “Una Storia Italiana” au Bois du Cazier le 16/06

Alt Academy presenta
Una storia italiana. Marcinelle 1956–2026
Testo e regia di Ariele Vincenti
Con Ariele Vincenti, Francesco Cassibba,
Vincenzo Tosetto, Sarah Nicolucci, Giacomo Rasetti
Musiche e rumori Tiziano Gialloreto
Scene Alex Chiti

Lo spettacolo ripercorre minuziosamente la cronologia temporale di 4 minatori. Dalla partenza dai propri paesi d’origine, alla morte nella miniera di Marcinelle. Quando i minatori partivano, le piccole stazioni dei loro paesi si riempivano di mamme, fidanzate, amici e parenti che li salutavano. C’era chi era felice per loro, come amici o conoscenti e c’era chi invece si disperava, come le mamme e le fidanzate. Con le valigie di cartone i minatori viaggiarono in treno fino a Marcinelle. Gli erano state assicurate 28 ore di viaggio. In realtà furono 5 giorni in condizioni disumane a livello logistico e sanitario. Il primo impatto con Marcinelle non fu dei più positivi. Gli alloggi che gli erano stati promessi, caldi e confortevoli erano al contrario scomodi e freddi. Disumane le loro condizioni di lavoro: turni lunghi e faticosi, i pagamenti a cottimo; più carbone recuperavano, più la paga si alzava. I pasti erano scarsi. Nella miniera, il loro lavoro a mille metri di profondità era estenuante: per ore stavano sdraiati in piccole gallerie chiamate mine alte mezzo metro. Scavavano con uno scalpello percosso da un martello di ferro o con il Motor Pique, un piccolo martello pneumatico dell’epoca in dotazione ai minatori. La mancanza d’aria. La polvere. Il rumore assordante, i carrelli carichi di carbone, i nitriti dei cavalli, gli ascensori e altri suoni diventeranno una musica di accompagnamento per le azioni sceniche. Racconteremo anche come passavano il tempo libero. Un giorno andarono a Liegi per seguire l’arrivo vincente di Coppi. Da una partita a scopa alle telefonate a casa fino al momento della tragedia: tutti i minatori smettono di parlare. Rimarrà in sottofondo “la musica della miniera”, così la chiamavano!

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Alt Academy présente - Une histoire italienne. Marcinelle 1956–2026

Texte et mise en scène d’Ariele Vincenti
Avec Ariele Vincenti, Francesco Cassibba,
Vincenzo Tosetto, Sarah Nicolucci, Giacomo Rasetti
Musiques et bruitages : Tiziano Gialloreto
Décors : Alex Chiti

Le spectacle retrace minutieusement le parcours chronologique de quatre mineurs, depuis leur départ de leurs villages d’origine jusqu’à leur mort dans la mine de Marcinelle.

Lorsque les mineurs quittaient leur pays, les petites gares de leurs villages se remplissaient de mères, de fiancées, d’amis et de proches venus leur dire au revoir. Certains étaient heureux pour eux, comme les amis ou les connaissances, tandis que d’autres étaient désespérés, comme les mères et les fiancées.

Avec leurs valises en carton, les mineurs voyagèrent en train jusqu’à Marcinelle. On leur avait promis un trajet de 28 heures. En réalité, le voyage dura cinq jours, dans des conditions inhumaines sur les plans logistique et sanitaire.

Le premier contact avec Marcinelle ne fut pas des plus positifs. Les logements qu’on leur avait promis, chaleureux et confortables, se révélèrent au contraire froids et inconfortables. Leurs conditions de travail étaient inhumaines : de longues journées épuisantes et un salaire au rendement ; plus ils extrayaient de charbon, plus leur paie augmentait. Les repas étaient maigres.

Dans la mine, leur travail à mille mètres de profondeur était exténuant : pendant des heures, ils restaient allongés dans de petites galeries appelées « mines », hautes d’à peine cinquante centimètres. Ils creusaient avec un burin frappé par un marteau de fer ou avec le Motor Pique, un petit marteau pneumatique de l’époque fourni aux mineurs.

Le manque d’air. La poussière. Le vacarme assourdissant, les wagonnets chargés de charbon, les hennissements des chevaux, les ascenseurs et d’autres sons deviendront une musique d’accompagnement des actions scéniques.

Nous raconterons également comment ils occupaient leur temps libre. Un jour, ils allèrent à Liège pour assister à l’arrivée victorieuse de Fausto Coppi. D’une partie de scopa aux appels téléphoniques à la famille, jusqu’au moment de la tragédie : tous les mineurs cessent de parler.

Il ne restera alors qu’en fond sonore « la musique de la mine », comme ils l’appelaient.

Réservation : m.villani@leboisducazier.be 

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